C'est un sentiment étrange que
D'avoir le c½ur léger pour un été.
Et il est bien étrange également
Pour tous mes souvenirs d'avoir été
Par le vent emportés...
L'amour est un déporté
Qui file sans s'arrêter,
Par les chevaux du vent emporté
Sans laisser de place au passé.
Sans avoir cessé de le ressasser.
Je ne tiens pas à oublier
Que j'ai un peu aimé
Le temps d'un bel été
Où mon c½ur s'était allégé.
C'était hier et aujourd'hui,
Cela ne sera plus jamais demain
Car, maintenant, je ne puis.
Mon c½ur a pris la rue sans fin,
Et s'est perdu dans le tien.
Mon c½ur fut finalement léger
Juste le temps de goûter
A ce parfum porter par l'alizé
Vent léger de ce bel été.
Maintenant, mon c½ur s'est alourdi
Car la légèreté de l'été s'est enfuie.
Il ne reviendra plus jamais désormais,
Ce sentiment si léger qui m'a portée
Le temps d'un été...
Le temps d'un été où j'ai aimé
Sans aucune contrainte,
Le temps d'un été où j'ai aimé
Été au goût d'absinthe...
Oh mon été si léger,
Tu ne reviendras plus jamais.
Oh mon été si léger,
Mon c½ur pleure et se tait.
Ce fut le temps d'un été
Que mon c½ur devint léger
Ce fut le temps d'un été que j'ai aimé
Tes yeux et la mer...
Tes yeux et le sel...
Le temps d'un été où j'ai aimé...
D'avoir le c½ur léger pour un été.
Et il est bien étrange également
Pour tous mes souvenirs d'avoir été
Par le vent emportés...
L'amour est un déporté
Qui file sans s'arrêter,
Par les chevaux du vent emporté
Sans laisser de place au passé.
Sans avoir cessé de le ressasser.
Je ne tiens pas à oublier
Que j'ai un peu aimé
Le temps d'un bel été
Où mon c½ur s'était allégé.
C'était hier et aujourd'hui,
Cela ne sera plus jamais demain
Car, maintenant, je ne puis.
Mon c½ur a pris la rue sans fin,
Et s'est perdu dans le tien.
Mon c½ur fut finalement léger
Juste le temps de goûter
A ce parfum porter par l'alizé
Vent léger de ce bel été.
Maintenant, mon c½ur s'est alourdi
Car la légèreté de l'été s'est enfuie.
Il ne reviendra plus jamais désormais,
Ce sentiment si léger qui m'a portée
Le temps d'un été...
Le temps d'un été où j'ai aimé
Sans aucune contrainte,
Le temps d'un été où j'ai aimé
Été au goût d'absinthe...
Oh mon été si léger,
Tu ne reviendras plus jamais.
Oh mon été si léger,
Mon c½ur pleure et se tait.
Ce fut le temps d'un été
Que mon c½ur devint léger
Ce fut le temps d'un été que j'ai aimé
Tes yeux et la mer...
Tes yeux et le sel...
Le temps d'un été où j'ai aimé...


